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La prière

DOMINIQUE et François prient comme des hommes de leur temps. L'époque était nouvelle, prometteuse : les villes s'émancipent, le commerce renaît, les "infidèles" sont peu à peu refoulés en Espagne. Mais l'Eglise souffre, son unité est déchirée, le pouvoir de l'argent s'affirme face à celui des seigneurs, la société crie à la réforme ! C'est le Christ d'un crucifix, au coeur d'une chapelle abandonnée qui ordonne à François depuis San Damiano de "réparer sa maison". Et une antienne de la liturgie dominicaine aussi bien qu'une fresque du bienheureux Fra Angelico nous expliquent : " Dans le livre de la croix, Dominique apprit le chemin de la vie ".

Saint Dominique

Contradiction avec la joie ? Pas plus que cet été 97 avec Jubilatio !. Comme cette contradiction régnant entre les tentes de la prière et les cafés qu'ils avaient édifiés pendant le Festival de la Jeunsse des JMJ. Si le Christ est sauveur, la prière sera de louange et d'intercession. "Louer, bénir, prêcher", proclame la devise des dominicains. Laudato si, o mi Signore, "Loué sois mon Seigneur", chante François.

" Mon Dieu, ma miséricorde : que vont devenir les pêcheurs ? ", lance également frère Dominique alors qu'il prie pendant la nuit. Et François, comme son frère et son maître, au jour de l'intercession de la croix, porte les traces de la passion dans sa chair stigmatisée.

Qu'elle soit au choeur, ou sur les routes, la prière des amis de Dominique et de François tiendra toujours les deux bouts de la chaîne : celui du 7ème jour, aux matins de la Création et de Pâques, et celui de l'Avent quand l'homme languit de la venue de son Sauveur.

Prière séculaire et exigences neuves du monde où furent vécues les JMJ : avec des frères, des soeurs, leurs amis dansant le matin, et à genoux l'après-midi...



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© jubilatio ! 1998